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26 Déc 2010 

phobie sociale, agoraphobie, attaque de panique, anxiété généralisée ...iatrogène (provoqué par le médecin)

Agoraphobie et/ou claustrophobie, Attaques de panique, anxiété, Sentiment de peur...

aggravation (ou apparition) de l’anxiété, du trouble panique, du trouble d’anxiété généralisée. aggravation (ou apparition) de phobies (ainsi l’agoraphobie, la phobie sociale, les peurs irrationnelles)
 
le concept «d'attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax.
 
elles provoquent souvent un phénomène de manque entre les doses, qui se manifeste notamment par une anxiété accrue.
 
Attaques de panique, Anxiété, symptômes du syndrôme des jambes sans repos...
 
Anxiété, Attaques de panique, Dépersonnalisation, Insomnie, Agoraphobie...
 
syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes : benzodiazépines, antidépresseurs...
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique"...
 
Aujourd'hui, Chaque médecin a la moitié du nombre de patients qu'ils avaient il y a 35 ans... Et, quand cela n'est plus compensé, ils se mettent à inventer des maladies. Ceci, en fait, est la cause principale de la crise de santé américain.
 
Le valium est supposé réduire l'anxiété, la fatigue et la dépression, mais en lisant la liste des effets secondaires, nous remarquons que le valium peut engendrer les mêmes effets.

BZD
Paradoxalement, la prise chronique de BZD peut produire des difficultés d’adaptation au fur et à mesure que la tolérance se développe, créant de l’anxiété, des attaques de panique, de la dépression, de l’agoraphobie, de l’insomnie et de l’hostilité (Bisserbe et al., 1992). Si la dépendance se développe, elle peut entraîner de profondes modifications du caractère, du sommeil, de l’appétit, des attitudes envers les autres et envers soi- même, ainsi que des difficultés au niveau des relations interpersonnelles
(Miller et Gold, 1990). L’utilisation des BZD dans certains cas peut même entraîner des réactions désinhibitoires se manifestant entre autres par une augmentation de l’anxiété, une hyperactivité, une désinhibition sexuelle, des rêves vivides, de l’hostilité et de la rage (Paton, 2002
26 Déc 2010 

Le mensonge du "déséquilibre chimique" de sérotonine

Personne n'a identifié un déséquilibre biochimique spécifique dans la dépression que ces médicaments pourraient affecter.

Breggin et Cohen le soutiennent, la fameuse théorie selon laquelle la dépression et la maladie mentale découlent des déséquilibres chimiques est «pure spéculation»
 
La deficience de la serotonine dans la depression n'a jamais ete prouvé. «A serotonin deficiency for depression has not been found» Psychiatrist Joseph Glenmullen "En effet, aucune anomalie de la sérotonine dans la dépression n'a jamais été démontrée"
 
L'idée que la souffrance humaine, la souffrance psychologique, est strictement biochimique est une campagne de promotion, peut-être le plus réussi dans l'histoire du monde, créé par les compagnies pharmaceutiques
 
mensonges sur deroxat secret
 
une tromperie du peuple financé avec l'argent des propre contribuables.
 
"Un déficit en sérotonine pour la dépression n'a pas été trouvée. ...
26 Déc 2010 

médecins et professeurs

opposition à l'Escalade de la surutilisation des médicaments psychiatriques, au diagnostic et à l'oppression, au fait de droguer les enfants...
26 Déc 2010 

livres

Le Temps des antidépresseurs
comment s’est faite la médicalisation des anciennes névroses, sous le nom de dépression. Il pose beaucoup de questions gênantes sur la manière dont la science médicale est gouvernée par de grands intérêts financiers.
avec la participation de l'agidd.
gratuitement en ligne (en traduction google ou anglais)
 
Pourquoi et comment Arrêter de Prendre des drogues psychiatriques. Cet ouvrage vise à nous convaincre de cesser de prendre ces médicaments
 
Professeur david Healy.The Creation of Psychopharmacology. Editeur : Harvard University Press; Édition : New Ed (3 septembre 2004). L'histoire de la psychopharmacologie. L'histoire des psychotropes. L'histoire des benzodiazépines.


Pharmageddon : l'histoire d'une tragédie
...les champs de la mort pharmaceutique n'est pas un incident isolé.  L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. . Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Les médicaments psychiatriques démystifiés
La question de la prescription excessive de médicaments psychiatriques en France comme en Belgique revient de plus en plus fréquemment sur la place publique. Dans ce contexte, cet ouvrage apporte une information sur chaque classe de médicaments

Comment la psychiatrie et l'industrie pharmaceutique ont médicalisé nos émotions
avant de vendre un médicament
L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

26 Déc 2010 

psychotropes

Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs

"Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999) .

La parole aux victimes survivantes des médecins
 
les dangers de la toxicomanie aux neuroleptiques
 
Les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants, anti-hypertenseurs
 
"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet
26 Déc 2010 

témoignage antidépresseur et phobie sociale induite

Sous Deroxat durant plusieurs années ( Personnalité très anxieuse ,obsessionnelle et drame majeur survenu ds ma vie), j'ai réussi après 3 tentatives infructueuses, à me sevrer de ce poison...Mais à quel prix!
Je suis membre du forum "Paxil progress" aux USA,où j'ai découvert que TOUS les troubles que je ressens, 16 mois après l'arrêt, sont dûs à cet antidépresseurs : agoraphobie, raideurs et contractures musculaires rendant la marche difficile, vertiges, angoisse généralisée, perte totale de l'appétit, douleurs articulaires, et j'en passe. Lorsque je ne vais vraiment pas bien je me dis que le Deroxat a détruit ma vie. Lorsque je vais mieux je reprends espoir.
Comme disent les Américains: "Paxil is hell" ("Le Déroxat c'est l'enfer").
Honte aux laboratoires qui fabriquent ces poisons pire que des drogues dures, honte aux médecins qui les prescrivent! Leur sevrage est un enfer!

26 Déc 2010 

témoignage (forum http://benzo.forumactif.net )


"Je n'avais pas d'anxiété avant de prendre des anxiolytiques et plus particulièrement des benzodiazépines.
Après quelques années de prises de ces substances, mon anxiété a graduellement augmenté et avec cette augmentation de l'anxiété, j'ai petit à petit augmenter le nombre de comprimés d'anxiolytique.
Puis, après plus de 10 ans de prises de ces produits, je n'arrivais plus à gérer mon anxiété même en augmentant les doses et elle s'est petit à petit muée en crises d'angoisses, puis en attaques de panique pour finir par me cloîtrer à la maison. Après plus de 10 ans de prises d'anxiolytique, j'étais devenue agoraphobe.
Mais ça ne s'est pas arrêté à ça. Après 13 ans de prises, j'avais développé une anxiété généralisée et une phobie sociale.

En fait, plus j'augmentais mes doses d'anxiolytiques, plus mon anxiété augmentais !

MAIS, après m'être sevrée de ces produits, mon anxiété a commencé à diminuer. Bien entendu elle était encore très présente, mais plus au niveau que j'avais connu en prenant des anxiolytiques.
Pour faire disparaître l'anxiété qu'il me restait encore, j'ai commencé à utiliser des techniques de gestion de l'anxiété qui ont bien fonctionné.
J'avais déjà essayé de pratiquer ces techniques quand je prenais encore des anxiolytiques de type benzodiazépine et il est vrai qu'elles ne fonctionnaient pas à ce moment là!
Mais aujourd'hui que je ne prends plus d'anxiolytique et je ne souffre plus d'anxiété! Le changement est flagrant!
Donc c'était bien ces médicaments qui avaient créé cette anxiété généralisée et rien que le fait de m'en sevré à fait chuter mon niveau d'angoisse de manière radicale !

Je conseille vraiment à toutes les personnes qui souffrent des crises d'angoisse, d'attaques de panique, d'agoraphobie, d'anxiété généralisée ou encore de phobie sociale d'arrêter de prendre de tels anxiolytiques !"

26 Déc 2010 

témoignage


J’avais 26 ans quand en novembre 2004 j’ai décidé d’arrêter de fumer. Je me sentais très bien dans mes baskets, j’avais une vie intellectuelle, sociale et professionnelle très riche, beaucoup d’amis, beaucoup de hobbies, un petit copain adorable, une famille formidable, mais j’avais cette vilaine habitude qui me contrariait beaucoup (j’en avais assez de l’odeur, de la dépendance, et je pensais que c’était le bon moment pour arrêter puisque tout allait bien dans ma vie).

J’ai donc arrêté de fumer à l’aide de patchs mais sans suivi médical. Après la première semaine, je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, mais au printemps de 2005 j’ai ressenti le manque de façon plus pernicieuse (je dormais mal, me réveillais la nuit et rêvais de cigarettes, et j’étais assez nerveuse). J’ai consulté une généraliste qui m’a prescrit de l’Effexor, que je n’ai pris qu’une semaine car il me rendait extrêmement malade. On m’a finalement prescrit Seropram (un antidépresseur) pour me détendre et Lexomil pour m’aider à dormir.

Au départ je me plaignais uniquement de troubles de la mémoire et d’anorgasmie, je me rappelle avoir pour cette raison évoqué la possibilité d’interrompre mon traitement, ce à quoi mon médecin m’avait répondu : certaines personnes doivent prendre ces médicaments à vie.

Après quelques mois de traitement j’avais recommencé à fumer et surtout mon état psychologique s’était sévèrement dégradé (modification de ma personnalité, avec anxiété très forte, dépression, idées suicidaires, agressivité, obsessions, violence, hypomanie, insomnie sévère etc.). Cette aggravation de mon état était interprétée par mon médecin généraliste (et par moi-même) comme un besoin de traitement (et non pas comme un effet secondaire de ce même traitement),


Malheureusement chez moi la dépendance s’est installée très rapidement avec accoutumance, ce qui fait qu’après quelques mois j’avais besoin d'augmenter les doses pour obtenir un répit, et surtout que je souffrais le martyr toutes les fois que j’essayais de limiter ma consommation ou de l’arrêter.

En janvier 2006, désespérée de ne jamais venir à bout de cette dépendance, je suis allée consulter un psychanalyste – je pensais que j’avais une prédisposition PSYCHOLOGIQUE à la dépendance vu que je n’avais pas réussi à arrêter de fumer – et il m’a envoyée me faire traiter par une psychiatre qui a remplacé le Lexomil ... par le Rivotril !!! A l’époque je n’avais aucune idée de ce qu’étaient les benzodiazépines et une confiance absolue en la compétence des médecins. Au fil des mois, les symptômes ont continuer à s’aggraver (dépression sévère, apparition de l'agoraphobie, anxiété redoublée, repli complet sur soi) mais à nouveau cette aggravation a été interprétée comme endogène (et pas liée aux benzodiazépines. 

En février 2007, j’ai constaté que je commençais à augmenter les doses de Rivotril (sur une semaine, de 2-3 mg je suis passée à 4-5mg) pour pouvoir trouver le sommeil avant d’aller au travail (je ne dormais à l’époque plus que deux heures par nuit. Me rendant compte que je faisais la même chose qu’avec le Lexomil, j’ai eu une sorte d’illumination et je me suis dit : c'est peut-être le Rivotril qui m'empêche de dormir. J’étais en vacances (scolaires car je suis prof) et ma psy était d'accord pour que j’essaie de me sevrer ; j'ai donc arrêté le Rivotril sur 4 - 5 jours, pensant que l'arrêt me causerait quelques nuits blanches pendant deux semaines maxi. 

Et là !! Catastrophe. En quelques jours ... maux de tête extrêmement violents, tremblements, secousses de tout mon corps, sueurs, attaques de panique, impression que les immeubles me rentrent dans les yeux, tous les bruits m'agressent, agoraphobie extrême (incapable de sortir de mon appart, même sur le palier), spasmes très violents à l’estomac, nausées, vomissements, diarrhées, évanouissements, confusion extrême. Jointe par téléphone, ma psy dit que j'ai une gastro-entérite, le médecin de SOS médecins me fait une piqûre de Primperan, et je reprends le Rivotril à 0,5mg (car mes parents découvrent le manuel Ashton qui dit de diminuer tout doucement, mais je ne veux pas perdre le bénéfice de ces quelques jours de sevrage ... je pensais encore que ça ne durerait que quelques jours /semaines).

A 0,5mg je suis retournée travailler ; j'ai tenu une semaine ou deux - j'étais totalement inapte, persuadée que les élèves se moquaient de moi, j'avais peur d'eux, je suais à grosses gouttes sur le bureau, j'avais l'impression que les murs le sol tout vacillait autour de moi, je ne me souvenais plus des prénoms de mes élèves, je corrigeais n'importe comment les copies, je pleurais à tout bout de champ, et j'ai fini par vomir en salle des profs devant tout le monde.


J'ai arrêté de travailler et commencé à diminuer lentement de 0,5 mg à 0,2 mg ; le calvaire a continué et a même empiré, toutes les fois que je diminuais le Rivotril un symptôme nouveau apparaissait, avec perte totale de mémoire longue et immédiate, perte de la faculté de lecture, d'écriture, de signature même de mon propre nom, je ne me reconnaissais pas dans le miroir, mes proches m'inspiraient une impression d'étrangeté folle, j'avais l'impression que mon corps n'était pas le mien, mes vêtements pas les miens, ma tête un ballon de foot, j'étais par ailleurs incapable de sortir seule, et très difficilement même accompagnée, et bientôt incapable de rester seule, je me cachais sous ma table, dans mon placard, si quelqu'un s'avisait de frapper à ma porte, la terreur, une paranoïa infernale, peur que les voisins m'entendent, et peur de les entendre aussi, les moindres bruits m'inspiraient une panique profonde, j'étais en sueur toute la nuit, je me mordais la langue tant mon sommeil était violent, mon coeur cognait dans tous les sens à tout instant, les mêmes symptômes en permanence, 24 heures sur 24, jusqu'à ce qu'en mai je voie ma première window (fenêtre de normalité où tous les symptômes disparaissent – ainsi nommée par le Professeur Ashton, GB) : j'étais redevenue moi-même, l'espace d'une demi-heure, la vieille ..... sans anxiété atroce, sans avoir le sentiment que tout allait s'effondrer dans la minute, capable de respirer normalement. Après des mois de souffrances continuelles, une deuxième window est venue me rassurer le 18 juillet, elle a duré 8 heures, et cette fois j'étais convaincue que c'était le médicament qui m'avait rendue malade comme ça (alors que la psychiatre disait que j'inventais ces symptômes, et le psychanalyste que je créais mes propres symptômes).

Arrivée à 0,20mg j'étais incapable de diminuer sans avoir des symptômes traumatisants, à mes hallucinations auditives (impression qu'on m'appelle, impression qu'on me chante quelque chose, impression qu'on me dit quelque chose, bruits familiers de l'enfance) se sont ajouté des hallucinations visuelles et surtout tactiles (chien qui me saute dessus, personne qui me touche, objets qui m'attaquent, etc.). C'était donc l'horreur que je prenne des benzos ou que je n'en prenne pas, donc le 4 septembre (après avoir été bloquée entre 0,11mg et 0,20 mg du 9 juin au 4 septembre) j'ai arrêté et j'ai vécu cinq semaines d'enfer plus grand encore (comme si c'était possible :-((((. 

Puis vers le 5-10 octobre (??) je suis allée dans la rue un soir à 22 heures (la lumière rendait impossible toute sortie) et ça allait un peu mieux, j'ai réussi à faire le tour de pâté de maison, et les jours suivants j’ai réussi quelques exploits, faire mes courses seules, ou sortir au parc en bas de chez moi. Depuis cette période mes symptômes psychiatriques se sont atténués de façon très progressive, les uns après les autres (exceptés peut-être la dépression qui pointe trop souvent le bout de son nez), mes symptômes physiques atténués aussi en nombre mais pas en intensité, j’en ai hélas ai encore beaucoup et 'ils sont très durs à supporter lorsque je me trouve au creux de la vague. 

Aujourd'hui, après un an et un mois de sevrage total, et 24 mois après le début de mon sevrage, je ne peux pas : lire un livre ou un magazine en entier (je peux lire quelques articles mais parfois je ne comprends rien à ce que je lis néanmoins), conduire (car je suis dans un état de désorientation et de confusion mentale trop importants), gérer des affaires (payer mes impôts, appeler une administration), travailler, prévoir des choses, faire du sport, faire trop de marche.

Mais je peux (le plus souvent) : sortir dans la rue sans avoir peur, prendre un café à une terrasse, ne rien faire, manger normalement, dormir assez correctement. 

Mes symptômes principaux aujourd'hui : maux de tête, douleurs au dos, aux hanches, aux bras et aux mains, raideur de tout mon corps, surtout le matin après le réveil, mal aux pieds, vibrations dans mon corps, sensations de piqûres et de bourdonnements, spasmes musculaires, faiblesse musculaire énorme, acouphènes, cerveau en coton, vertiges, étourdissements, asthénie, diarrhée (tous les jours) ; nausées, sueurs, attaques de panique, anxiété, tristesse profonde (par vagues) ; vomissements, petits retours d'agoraphobie (devenu très rare). En dépit de ces symptômes, j'ai l'impression d'être redevenue moi-même en effet, car je ne suis plus parano/agoraphobe/ anxieuse et plus trop ruminante... J'ai retrouvé (en partie seulement car je suis trop fatiguée et souvent déprimée) la .... que j'étais avant !

26 Déc 2010 

troubles d'anxiété : il a déclaré que la marijuana était dix fois mieux que déroxat


Le théorie du"Déséquilibre chimique"  a été fourni par des promoteurs de médicaments d'ordonnance psychoactives «Feel Good»  avec les moyens de distanciation leurs produits en provenance illicite de drogues de la rue dont l'action chimique est presque indiscernables. Considérant que les médicaments utilisés pour «Prendre les calmer" le stress sont généralement considérés comme des médicaments de la rue et sont consommés par "Utilisateurs" ou «Accros», les substances utilisées pour remédier à une "Déséquilibre chimique" peuvent être appelés médicaments et ce sont légitimement consommée par les patients.


Une mouche dans la soupe s'est produite lors de Ricky Williams, la star running back pour les Dolphins de Miami, qui avait été "Diagnostic" avec Trouble Anxiété sociale, et pour plusieurs années a été payé par GlaxoSmithKline pour promouvoir le déroxat / Paxil pour des troubles d'anxiété, a été décrite en 2002 par le magazine People, qu'il souffre d'une «La dépression tels que le déséquilibre chimique qui touche environ trois millions d'Américains." Williams testé positif à la marijuana à plusieurs reprises. Mais alors que sa consommation de marijuana était mal vu, son utilisation du ddéroxat / Paxil a été jugé acceptable. L'un était un médicament censé traiter d'un déséquilibre chimique, tandis que l'autre était une drogue, annonciatrices d'un manque de volonté.


Toutefois, le contrat de Williams avec Glaxo à été rompu brutalement en 2004, quand il a déclaré que la marijuana était dix fois mieux que déroxat / Paxil. Ce qui lui monta dans l'eau chaude, les Drs. Leo et Lacasse, note, n'était pas aussi bien l'éloge de la concurrence, mais met plutôt son parrain «Médicament» dans la même catégorie que les drogues illicites. Williams a menacé l'hypothèse qui sous-tendent la fracture insupportable conventionnelles entre l'utilisation des drogues licites et illicites. Sa juxtaposition menaçait les industries les plus puissantes, y compris les sports professionnels, l'industrie pharmaceutique, la psychiatrie et les médias de masse.





26 Déc 2010 

Votre médicament peut être votre problème


Parce que les scientifiques en savent très peu sur le cerveau, Breggin et Cohen le soutiennent, la fameuse théorie selon laquelle la dépression et la maladie mentale découlent des déséquilibres chimiques est «pure spéculation» et la pierre angulaire de propagande d'une campagne massive de relations publiques par les compagnies pharmaceutique. Dans un argument bien documenté qui souffre d'un ton un peu dogmatique, ils soutiennent que, plutôt que d'améliorer le fonctionnement du cerveau, ces médicaments créer réellement de tels déséquilibres, causant des dommages immédiats et parfois irréversibles.







26 Déc 2010 

anxiété : augmentation des symptômes duent auxbenzodiazépines à demi-vie courte et moyenne



"la prise chronique de benzodiazépines et de somnifères a très souvent pour conséquence l'aggravation des symptômes pour lesquels ils ont initialement été prescrits (insomnie, anxiété)


Ceci est vrai surtout pour les benzodiazépines à demi-vie courte et moyenne, qui sont parmi les plus prescrites en France (ainsi le Lexomil, le Xanax ou le Témesta), dans la mesure où elles provoquent souvent un phénomène de manque entre les doses, qui se manifeste notamment par une anxiété accrue."








26 Déc 2010 

DSM4



" Beaucoup de troubles mentaux sont littéralement inventés sans aucun fondement scientifique. Ainsi le fameux " DSM ", sorte de bible des psychiatres qui répertoriait 112 troubles mentaux en 1952, 163 en 1968 et 253 en 1987, on répertorie actuellement 374 ! En inventant des nouvelles catégories de maladie comme le trouble de l'expression orale, le trouble des mathématiques, le déficit d'attention. Des milliers d'enfants, d'adultes, des personnes âgées se voient prescrire des psychotropes et deviennent ainsi de nouveaux clients !…Tout cela pour masquer des symptômes de difficultés passagères me paraît une dérive dangereuse, alors que dans bien des cas, un peu de chaleur humaine, de communication, d'écoute et de réelle attention suffirait. "




26 Déc 2010 

Une médecine répugnante


"Plusieurs médicaments ont les mêmes effets secondaires que les troubles qu'ils sont censés soulager Le valium (benzodidazépine) est supposé réduire l'anxiété, la fatigue et la dépression, mais en lisant la liste des effets secondaires, nous remarquons que le valium peut engendrer les mêmes effets."


«Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade. La médecine moderne est allée trop loin en utilisant massivement des moyens très puissants pour traiter des cas simples, et a altéré et corrompu même la gestion des cas les plus graves.»





26 Déc 2010 

témoignage (forum http://benzo.forumactif.net )

benzodiazépines :

"C'est incroyable j'ai les mêmes symptomes que toi côté phobie sociale, je n'avais pas cela avant donc tu as raison c'est un effet secondaire des médocs. "
"Mais pour le coup je relisais moi-même plusieurs fois mes mails jusqu'à récemment (manque de confiance en soi, peur de blesser les gens, difficile de communiquer avec eux, une forme de phobie sociale qui s'exprime jusque dans le virtuel... agoraphobie, difficulté à regarder les gens quand on leur parle, etc.) ; je relis moins mes mails car j'ai beaucoup progressé de ce point-de-vue là, mais je suis convaincue que ces transformations radicales de la personnalité (quelque soient ses manifestations) sont dûes aux psychotropes."
26 Déc 2010 

attaques de panique et DSM4



Assez récemment, un jeune retraité d'un laboratoire pharmaceutique a expliqué à l'un de nos interlocuteurs que le concept «d'attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax. Les critiques et les exemples pleuvent : les psychoses maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s'approprier ce diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin !


...


" le vocabulaire psychiatrique lui-même est défini par les laboratoires."





26 Déc 2010 

la dépression était une pathologie trop rare. écrit par Philippe Pignarre



extraits :
On sait que jusque dans les années cinquante la dépression n’est pas un problème. Ainsi dans son livre récent The Antidépressant Era, David Healy qui fait la formidable histoire des psychotropes modernes depuis l’invention de la chlorpromazine jusqu’aux nouveaux sérotoninergiques, souligne la réticence des grands laboratoires pharmaceutiques de l’époque à financer le développement, c’est-à-dire les études cliniques, des produits qui vont fonder la famille des antidépresseurs. Ces entreprises considéraient alors qu’il n’y avait pas de marché pour ce type de produits : la dépression était une pathologie trop rare.
Exactement trente ans plus tard, la situation s’est inversée, et le marché de la dépression est devenu tellement important qu'il faut le fragmenter en sous unités pathologiques plus précises : dysthymie, dépression récurrente brève, dépression masculine versus dépression féminine, voire phobies sociales requalifiées en troubles d’anxiété sociale. Que s’est-il donc passé ? On est capable de dater assez précisément le moment où la dépression commence à gagner du terrain : la fin des années cinquante.
...
"Ce ne sont pas les antidépresseurs qui créent la dépression, c'est la manière dont nous les mettons au point"

26 Déc 2010 

pathologies inexistantes et exagérées : "le désordre d'anxiété généralisée"

Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique ou "le syndrome de reflux oesophagien".

La Verite Sur Les Compagnies Parmaceutiques

 Par le docteur Marcia Angell
26 Déc 2010 

psychotrope ou catastrophe ?

Les maladies induites par les médecins

traduction google


 maladies induite par les médicaments 

Quelle est l'étendue territoriale du problème des effets indésirables?

  Chaque année, plus de 9,6 millions d'effets indésirables se produisent dans les anciens Américains.  Une étude a révélé que 37 pour cent des effets indésirables chez les personnes âgées n'ont pas été signalés au médecin, sans doute parce que les patients ne se rendent pas compte les réactions ont été dus à ce médicament. Ce n'est pas très surprenant compte tenu du fait que la plupart des médecins avoué ne pas expliquer les effets négatifs possibles à leurs patients. 1

Nous avons fondé la suite des estimations nationales sur le bien-mené des études, principalement aux Etats-Unis:

  • Chaque année, dans les hôpitaux seulement, on compte 28000 cas de la vie en danger de toxicité cardiaque effets indésirables de la digoxine, le plus communément utilisé, de la digitaline (médicaments qui régulent la vitesse et la force des battements cardiaques) chez les personnes âgées. 2 Depuis que de nombreux de 40% ou plus de ces gens utilisent ce médicament inutilement (voir la discussion sur la digoxine), bon nombre de ces blessures sont évitables.
  • Chaque année, 41000 personnes âgées sont hospitalisées et 3300 de ces décès-d'ulcères causés par les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens, généralement pour le traitement de l'arthrite). 3 milliers de jeunes adultes sont hospitalisés. (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des saignements gastro-intestinaux.)
  • Au moins 16000 blessures dues à des accidents automobiles chaque année impliquant des conducteurs âgés sont attribuables à l'utilisation de substances psychoactives, en particulier les benzodiazépines et les antidépresseurs tricycliques. 4 drogues psychoactives sont ceux qui ont une incidence sur l'esprit ou le comportement.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)
  • Chaque année, 32000 personnes âgées souffrent de fractures de la hanche due à la drogue induit tombe, entraînant plus de 1500 morts. 5, 6 Dans une étude, les principales catégories de médicaments responsable de la chute conduisant à de fractures de la hanche ont été somnifères et les tranquillisants mineurs ( 30%), antipsychotiques (52%), et les antidépresseurs (17%). Toutes ces catégories de médicaments sont souvent prescrits inutilement, en particulier chez les personnes âgées.  (Voir la section sur les somnifères et les tranquillisants, médicaments antipsychotiques et les antidépresseurs, voir aussi la liste des médicaments qui peuvent causer des fractures de la hanche parce que la drogue induit des chutes.)
  • Environ 163000 Américains âgés souffrent d'une grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) soit causée ou aggravée par la drogue. 7, 8 Dans une étude dans l'État de Washington, dans 46% des patients de la drogue induit mentale, le problème était mineurs causés par les tranquillisants ou des somnifères, dans 14%, par les médicaments contre une pression artérielle élevée  et dans 11%, par antipsychotiques.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer ou aggraver la démence.)
  • Deux millions d'Américains âgés ou dépendants sont à risque de dépendance à l'égard du mineur tranquillisants ou des somnifères parce qu'ils ont utilisé tous les jours pendant au moins une année, même s'il n'existe pas de preuve acceptable que les tranquillisants sont efficaces pendant plus de quatre mois, et les chambres à coucher pilules pour plus de 30 jours. 9
  • Drug-induced dyskinésie tardive a développé dans 73000 personnes âgées, cette condition est le plus grave et commune à des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements involontaires du visage, les bras et les jambes. Environ 80% des personnes âgées recevant des médicaments antipsychotiques n'ont pas de schizophrénie ou d'autres conditions qui justifient l'utilisation de ces médicaments puissants, tant de ces patients ont de graves effets secondaires de médicaments qui sont prescrits de façon inappropriée. 10 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer dyskinésie tardive ou d'autres troubles du mouvement.)
  • point dans 61000 personnes âgées sont également dues à l'utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l'halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN). Il existe d'autres parkinsonisme - inciter les drogues, comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE), et la prométhazine (PHENERGAN), prescrit pour des problèmes gastro-intestinaux. 11 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer parkinsonisme.)

Un grave problème existe parce que les deux médecins et les patients ne se rendent pas compte que pratiquement tout symptôme chez les personnes âgées et beaucoup de jeunes adultes peut être causée ou aggravée par la drogue. 12 Certains médecins et les patients du principe que ce sont en fait des réactions indésirables aux médicaments sont tout simplement des signes de vieillissement . En conséquence, de nombreux effets indésirables graves sont totalement négligés ou non reconnus jusqu'à ce qu'ils aient causé des dommages significatifs.

Les médicaments responsables des plus graves effets indésirables chez les personnes âgées sont les tranquillisants, somnifères et autres médicaments affectant l'esprit ; médicaments cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle médicaments, de la digoxine, et médicaments pour troubles du rythme cardiaque, 13 et médicaments pour traiter les problèmes intestinaux .

Mentale Réactions des effets indésirables des médicaments: la dépression, des hallucinations, confusion, délire, perte de mémoire, altération de la pensée

Système nerveux Adverse Drug Reactions: parkinsonisme, des mouvements involontaires du visage, des bras, des jambes (dyskinésie tardive), dysfonctionnement sexuel

Des effets indésirables des médicaments gastro-intestinaux indésirables: perte d'appétit, la constipation

Les problèmes urinaires: difficulté à uriner, des fuites d'urine

 Étourdissements permanent du Règlement

avec parfois pour conséquence des fractures de la hanche

 Automobile accidents qui ont fait des blessés


































Exemples spécifiques de patients avec des médicaments qui induisent les maladies 

 Femme à domicile en raison d'une misprescribed cœur de drogues

  Liz, 54 ans, a été prescrit le coeur de drogues amiodarone (Cordarone) pour traiter une affection cardiaque. Elle n'a pas été dit que le médicament n'a pas été approuvé par la FDA pour son état.  La pharmacie notice mentionné les nausées et les étourdissements que des effets indésirables, mais pas de toxicité pulmonaire.Elle est maintenant en fonction d'une citerne d'oxygène pour respirer et ne possède pas la force de sa propre maison.

  L'homme développe de parkinsonisme antipsychotiques prescrits pour "le syndrome du côlon irritable"

 L arry a été une bonne santé de 58 ans souffrant de diarrhée homme croit être en raison du «syndrome du côlon irritable." Il a reçu trifluopérazine (STELAZINE), un antipsychotique puissant, de "calmer" son tractus intestinal. STELAZINE n'est pas encore approuvé pour traiter ces problèmes de santé. Six mois après le début de STELAZINE, Larry développé graves Parkinson, une affection neurologique caractérisée par des tremblements, des mouvements limités, rigidité et instabilité posturale. Pour corriger cette situation, Larry a commencé sur la L-dopa (également connu sous le nom de la lévodopa), un médicament pour traiter la maladie de Parkinson. Vraisemblablement, le médecin ne s'est pas rendu compte la parkinsonisme a été induite par la drogue, et la STELAZINE s'est poursuivie.  Depuis sept ans, Larry a pris ces deux médicaments jusqu'à ce que de voir un spécialiste de la maladie de Parkinson.  Le spécialiste reconnu la véritable cause de son problème, stoppe la STELAZINE, et se retire peu à peu la L-dopa sur une période de six mois.Larry's graves, parkinsonisme désactiver complètement dégagé.

  Le même spécialiste de la maladie de Parkinson qui "guéri" de sa Larry Drug-induced parkinsonisme vu, dans tout juste trois ans, 38 autres patients à la drogue induit parkinsonisme et 28 de la drogue-induite dyskinésie tardive, un syndrome de mouvements involontaires.

Aucun de ces patients étaient psychotiques, l'une des conditions pour lesquelles les médicaments antipsychotiques sont approuvés.  Au contraire, les raisons les plus courantes d'utilisation des inducteurs de parkinsonisme drogues étaient l'anxiété chronique et troubles gastro-intestinaux. Le plus souvent coupable (dans 19 de ces 39 patients) a été REGLAN, généralement prescrits pour les brûlures d'estomac ou de nausées et de vomissements. Les médecins prescrivent souvent des REGLAN avant d'essayer d'autres plus conservateurs et plus sûres. D'autres médicaments qui introduit le parkinsonisme inclus prochlorpérazine (COMPAZINE), l'halopéridol (Haldol) et la chlorpromazine (THORAZINE) 14.

  Le saviez-vous?
  Drug-induced parkinsonisme

Chaque année, 61000 personnes âgées de développer Drug-induced parkinsonisme. Au moins 80 pour cent d'entre eux, à l'instar de Larry, n'aurait jamais dû être mis sur les médicaments provoquant la parkinsonisme, en premier lieu. Aussi, comme dans la situation de Larry, une grande partie de ces personnes ont les médecins qui pensent que leurs patients parkinsonisme développés spontanément.

 Le problème est double. Les médecins ne parviennent pas à croire que l'état est causé par un médicament comme STELAZINE ou d'autres drogues comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE) ou la prométhazine (PHENERGAN). Puis ils ajoutent un deuxième médicament pour traiter la maladie qui a effectivement été causé par le premier médicament.

La confusion et les hallucinations causées par l'ulcère de drogues

. Leticia a écrit au Public Citizen au sujet de son 80-year-old père, en disant qu'elle avait à maintes reprises demander à son médecin quant à l'éventuel rôle de son père l'ulcère de la drogue dans une source de confusion et d'hallucinations avant le médecin écouté.  Son père avait essayé trois médicaments différents - la cimétidine (Tagamet), la ranitidine (ZANTAC) et la famotidine (PEPCID) - pour ses ulcères, et chacun d'entre eux avait causé ces effets secondaires.  Lorsque le médecin est passé finalement le père de Leticia à un antiacide - l'hydroxyde d'aluminium et d'hydroxyde de magnésium (Maalox) - son esprit complètement vidés et il était son ancien soi-même, ne sont plus confus ou hallucinations.

  Femme développe réversible mentale de tranquillisant

  La première fois 79-year-old Sally médecin a vu son beau-fils, après plusieurs mois, il a noté qu'elle avait subi de graves atteinte à son esprit autrement forte. Elle était confuse et, pour la première fois de sa vie, n'a pas réussi à équilibrer ses conséquences financières.  Quand il a remis en question, elle a été en mesure de se rappeler que son problème a commencé au moment où elle a été mis sur le tranquillisant lorazépam (Ativan, temesta). Après ce lien a été découvert, le médicament a été lentement abandonné et le handicap mental disparu.

  L'homme a accident automobile après une dose de tranquillisant

Ben, 64 ans, devait avoir une biopsie faite à un hôpital local, un matin. Le médecin lui a donné un échantillon gratuit d'un tranquillisant, l'alprazolam (Xanax), de prendre une heure environ avant la procédure afin qu'il serait assouplie pour la biopsie. Ben n'a pas été informé qu'il ne doit pas utiliser le médicament s'il allait à conduire. Pendant la conduite à l'hôpital pour la biopsie, il a noirci. La voiture est passé au-dessus une clôture et durable convient de 6000 $ de dommages, mais heureusement Ben est indemne. (Voir les médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)

rythme cardiaque dangereusement lent  avec l'utilisation de propranolol  chez les personnes âgées

  Shara, une de 60 ans, assistant à une des seniors centre, a été lancé sur le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s'est pas rendu compte que la dose de ce médicament parfois utile doit être réduite chez les personnes âgées, la dose et elle a été prescrit était trop élevé pour elle. Deux jours après, elle a commencé à prendre le médicament, elle a commencé à se sentir très faible. L'effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur la drogue, elle se rend à une salle d'urgence de l'hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute.Ce faible taux dangereusement expliqué pleinement sa faiblesse. Le médicament a été arrêté, Shara et de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.Plus tard, une faible dose d'un autre médicament a été prescrit et produit pas d'effets secondaires.

  Enfant meurt du médicament prescrit pour Attention Deficit Hyperactivity Disorder

Jamal, un brillant 7-year-old boy, a été prescrit un antidépresseur, l'imipramine (Tofranil), pour traiter Attention Deficit Hyperactivity Disorder. Ses parents n'ont pas été fournis avec une totale, des informations précises sur la drogue. . En conséquence, ils ne savaient pas que la drogue peut provoquer la vie en danger les irrégularités des battements cardiaques (arythmies appelé), que la dose prescrite à Jamal était trop élevé et que les tremblements et convulsions que Jamal a commencé à avoir effectivement des effets secondaires du Tofranil.  Le traitement avec le médicament a été poursuivi, et un jour, à l'école, il s'est effondré et est mort d'une arythmie.. Si ses parents avaient été suffisamment mis en garde contre ce médicament, Jamal peut-être encore en vie aujourd'hui.

Poor prescription est souvent la cause des symptômes

L'Organisation mondiale de la santé, en examinant le problème des effets secondaires chez les personnes âgées, a fait état de certains principes applicables aux personnes de tous âges:

  Très souvent, l'histoire et l'examen clinique des patients avec des effets secondaires révèlent qu'aucune indication valable [Objet] pour l'infraction de drogues a été présent ... Les effets indésirables peuvent dans une large mesure, être évitée chez les personnes âgées par le choix de médicaments sûrs et efficaces et son application thérapeutique en prescrivant des principes, comme en commençant par une petite dose, en observant le patient fréquemment, et d'éviter les trop polypharmacie [l'utilisation de plusieurs médicaments à en même temps] 15.

En d'autres termes, les patients qui souffrent de réactions indésirables aux médicaments sont très souvent victimes de la drogue qu'ils n'auraient pas dû être prise de manière que la première place.

En 1992, une étude publiée dans les soins médicaux examiné prescriptions donné que des gens ont été déchargées d'un hôpital communautaire. L'accent a été mis sur les qui ont été prescrit de trois ou plus de médicaments pour traiter les maladies chroniques 16.

Les résultats de cette étude sont tout à fait préoccupante, tant en ce qu'ils disent de l'ordre des médecins les pratiques de prescription et à titre de preuve des dommages potentiels que ces pratiques de prescription peut faire pour les personnes âgées. Sur les 236 personnes étudiées:

  •   81 pour cent avaient un ou plusieurs problèmes de prescription avec les prescriptions qu'ils ont été données, y compris les médicaments inappropriés, les doses ou le programme;
  • 60 pour cent a été accordée une ou plusieurs ordonnances pour un médicament qui a été un choix inapproprié de la thérapie, car elle était soit «moins de médicaments optimale compte tenu du diagnostic du patient" ou il n'y avait pas de mention à cet effet;
  • 50 pour cent ont reçu soit trop élevé ou trop faible dose du médicament;
  •  44 pour cent des patients ont reçu une combinaison de médicaments qui peuvent entraîner des interactions médicamenteuses néfastes;
  • 20 pour cent ont reçu des médicaments inutilement double emploi avec l'effet thérapeutique d'une autre drogue qu'ils prennent.

  Heureusement, un pharmacien conseil impliqués dans la prise en charge de plus de la moitié de la population a été en mesure de réduire les risques pour les patients en formulant des recommandations aux médecins prescripteurs.

  Disponible sur le site Web sont des listes des plus commune de drogue induit des effets néfastes ainsi que les médicaments qui peuvent provoquer chez eux. Dans les cases ci-dessous sont indiqué quelques-uns des symptômes qui, même s'ils sont souvent causés par la drogue, sont les types de problèmes que vous, ou de nombreux médecins pourraient  attributer simplement à "vieillir" ou "se nerveux" au lieu des médicament.

Les effets indésirables qui peuvent être causés par les médicaments?

Le médicament-maladie induite listes sur ce site doivent être utilisés par les patients qui ont toute une gamme de problèmes de santé (ou par les médecins) afin de découvrir les médicaments, en particulier ceux qu'ils utilisent ou envisagent d'utiliser, peut provoquer des effets indésirables réactions. Les listes sont compilées à partir de diverses sources. 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23

  Bien que certains de ces effets indésirables se produisent le plus souvent chez les personnes âgées, chacun d'entre eux ont également été documentée chez les jeunes gens, bien que parfois pas aussi souvent.

26 Déc 2010 

guide critique des médicaments de l'âme


Table des matières


Mise en garde
Pourquoi ce guide a vu le jour

Introduction

Classification des médicaments de l'âme

Les antidépresseurs

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • La dépression
  • Diverses façons d'expliquer la dépression
  • Les dépressions liées à des problèmes physiques
  • Les antidépresseurs sont-ils vraiment efficaces ?
  • Traiter la dépression sans médicaments
  • Que faire en cas de dépression ?
  • Les substances utilisées pour traiter la dépression

    - Les antidépresseurs tricycliques et hétérocycliques
    - Le Prozac et les antidépresseurs IMAO

  • Les nouveaux antidépresseurs
  • Les électrochocs

Le lithium et les autres régulateurs de l'humeur

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • Le trouble maniaco-dépressif ou trouble bipolaire
  • Le cas de manie liés à des problèmes physiques
  • Les difficultés de l'intervention psychosociale
  • Les substances utilisées pour régulariser l'humeur

    - Le lithium
    - La carbamazépine
    - L'acide valproïque

  • Autres traitements médicaux

Les neuroleptiques (ou antipsychotiques)

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • Les neuroleptiques : progrès ou catastrophe médicale ?
  • Les effets typiques des neuroleptiques
  • La schizophrénie et les autres psychoses
  • Une maladie du cerveau héréditaire ?
  • Causes psysiques de certaines psychoses
  • Traiter la psychose sans médicaments
  • Les substances utilisées contre les psychoses
  • Autres traitements médicaux

Les antiparkinsoniens

  • Ce qu'il est important de savoir
  • La maladie de Parkinson
  • Pourquoi les neuroleptiques produisent-ils du parkinsonisme ?
  • Les substances utilisées pour masquer le parkinsonisme

Le Ritalin et les autres stimulants du système nerveux central

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • L'hyperactivité et les troubles de l'attention chez l'enfant
  • Traiter l'hyperactivité sans médicaments
  • Les substances utilisées comme stimulants

Les tranquilisants et les somnifères

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • L'anxiété
  • Diverses façons d'expliquer l'anxiété
  • L'anxiété liée à des problèmes physiques
  • L'insomnie
  • L'insomnie liée à des causes psychologiques
  • L'insomnie liée à des problèmes physiques
  • Traiter l'insomnie sans médicaments
  • Les substances utilisées pour traiter l'anxiété et l'insomnie

    - Les benzodiazépines
    - Les antihistaminiques
    - Les barbituriques
    - Les carbamates

  • Les autres tranquilisants

    - Les bêta-bloquants
    - Le buspirone

  • Les autres somnifères
  • Autres traitements médicaux

Le sevrage

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Le sevrage, une décision personnelle
  • Les obstacles à surmonter pour entreprendre un sevrage
  • Mettre toutes les chances de son côté
  • Comment faire un sevrage
  • Les symptômes du sevrage
  • Le sevrage des antidépresseurs
  • Le sevrage du lithium
  • Le sevrage des neuroleptiques
  • Le sevrage des antiparkinsoniens
  • Le sevrage des stiumulants
  • Le sevrage des tranquilisants et des somnifères
  • Le sevrage des barbituriques
  • La période de reconstruction physique et mentale

Les thérapies psychosociales : quelques mises en garde

  • Quelques conseils pour vous guider dans le choix d'un thérapeute
  • Comment un psychothérapeute peut-il nuire à ses clients ?
  • Autres critiques générales de la psychothérapie
  • L'émancipation graduelle des personnes qui suivent des thérapies

Les droits et les recours

  • Le droit à l'affirmation
  • L'acceptation ou le refus du traitement
  • L'aptitude à consentir au traitement
  • Le mandat et le rôle du mandataire
  • La garde en établissement (cure fermée)
  • Le droit d'accès au dossier médical
  • L'utilité de faire appel à un avocat ou à un conseiller en droit

26 Déc 2010 

peter Breggin

"Allez voir un psychiatre est la chose la plus dangereuse qu’une personne puisse faire"

professeur peter Breggin (professeur de psychiatrie)
Le site du professeur Breggin :
07 Jan 2011 

Les benzodiazepines peuvent causer de l'anxiété !


Il ne semble guère que les benzodiazépines conservent leur efficacité après quelques mois. En fait, à long terme l'utilisation des benzodiazépines peut même aggraver les troubles anxieux. De nombreux patients trouvent que les symptômes d'anxiété augmente progressivement au fil des années en dépit de l'utilisation continue des benzodiazépines, et les crises de panique et l'agoraphobie peut apparaître pour la première fois après des années d'utilisation chronique. Une telle aggravation des symptômes à long terme au cours de l'utilisation des benzodiazépines est probablement dû au développement de la tolérance aux effets anxiolytiques, de sorte que les symptômes de sevrage apparaissent même dans le maintien de la présence de la drogue. Toutefois, la tolérance ne peut pas être complet et les usagers chroniques parfois rapport continué d'efficacité, qui peut être en partie due à la suppression des effets de sevrage. Néanmoins, dans la plupart des cas, ces symptômes disparaissent progressivement, s'affine après le succès et le sevrage des benzodiazépines.




11 Jan 2011 

Les inventeurs de maladies

Les inventeurs de maladies : la timidité est devenue la phobie sociale...





Ce sont des voyoux, une association de malfaiteurs...







LLP - Les Inventeurs de Maladies 2 2 par -mirinda- LLP - Les Inventeurs de Maladies 2 2 par -mirinda-
23 Jan 2011 

Les drogues que l'on appelle psychotropes